Nouilles soba, shiitaké et tofu mariné (sans gluten) : What’s for lunch today ?

Nouilles Soba, shiitaké et tofu mariné (sans gluten) - Soba noodle, shiitake and marinated tofu (gluten free) - Vanessa Romano - photographe et styliste culinaire

 

 

 

Un déjeuner assez rapidement préparé, digeste, savoureux et très satisfaisant, qui allie des aliments de l’hiver et d’autres du printemps qui arrive … what else ?

 

 

Alors, pour une personne affamée, 

un petit paquet (80g env’) de nouilles soba (celles-ci, je les adore tout particulièrement)

un bol de shiitaké frais bio produits en France lavés rapidement sous l’eau et coupés en deux (ils étaient tout petits)

une petite échalote grise finement émincée

1 mini gousse d’ail écrasée au presse-ail

une moitié de cébette parée et finement émincée

des pousses de petits pois

une petite barquette de tofu (125g) marinée avec 2 cs de tamari le temps de la cuisson, celui que j’aime est le Tossolia

Pour servir : un peu de tamari, du gomasio et de l’huile (j’aime beaucoup celle-là)

 

 

Faire mariner le tofu égoutté avec le tamari directement dans la barquette.

Laver les shiitakés (on peut mettre d’autres champignons), couper les queues et les tailler en deux ou quatre suivant la taille.

Emincer l’échalote et presser la gousse d’ail. Les mettre dans une casserole avec un filet d’huile, saler. Les faire revenir. Rajouter un peu d’eau si ça attache. Ajouter les shiitakés, et les faire cuire.

Pendant ce temps, porter un volume d’eau à ébullition, saler et y jeter les nouilles. Touiller un peu et laisser cuire à bon bouillon pendant 6 minutes (en tout cas pour celles que j’utilise).

Préparer les derniers ingrédients : couper la cébette et les pousses de petits pois. Couper le tofu en dés et le mettre à réchauffer avec les champignons.

Les pâtes sont cuites, les égoutter et les rincer rapidement sous l’eau pour retirer l’amidon.

Les remettre dans la casserole avec une goutte d’huile pour les réchauffer.

Les verser dans un bol, ajouter les champignons revenus et le tofu, les pousses de petits pois, les cébettes.

Saupoudrer de gomasio et arroser généreusement d’huile (toujours celle-là), et éventuellement d’un filet de tamari (si l’ensemble n’est pas assez salé à votre goût).

 

Vite, à table !

 

 

 

Le poème du jour :

“Poète, prends ton luth et me donne un baiser ; La fleur de l’églantier sent ses bourgeons éclore. Le printemps naît ce soir ; les vents vont s’embraser ; Et la bergeronnette, en attendant l’aurore, Aux premiers buissons verts commence à se poser. Poète, prends ton luth et me donne un baiser.

La nuit de mai : la muse “

Alfred de Musset 

 

 

 

 

Fonio et wok de légumes de saison (sans gluten) : What’s for lunch today ?

fonio et wok de légumes - fonio and wok with vegetables - vanessa romano photographe culinaire

 

 

Le fonio... c’est cela oui !

Elle a encore fumé la Romano ou bien ?

 

Ben, non, pas du tout. Et le fonio, c’est très bon, et en plus c’est bon, puis c’est rapide à cuire, et c’est polyvalent, du coup, c’est adopté !

 

 

Pour un peu plus de détails, c’est par ici !

 

 

Et pour la recette, toute simple et rapide, c’est par ici , une super recette de déjeuner !

 

 

Faire cuire le fonio comme indiqué sur le paquet. J’essaye de le rincer un peu avant de le faire cuire, même si c’est difficile car les graines sont minuscules.

 

Pendant ce temps, laver et parer une carotte, un poireau ou une cébette (par ici, il y en a eu tout l’hiver, des poussées en pleine terre) et du chou romanesco si joli avec ses fleurettes qui ressemblent à des arbres à l’infini !

 

Les émincer, les découper, les râper et mettre une cs d’huile d’olive ou de noix de coco dans un wok, ajouter le poireau ou la cébette, saler et faire revenir à couvert pour ne pas que cela brunisse (ajouter un fond d’eau si nécessaire).

 

Au bout de 5 minutes de cuisson, ajouter le chou romanesco, couvrir et cuire 5-7 minutes à feu moyen, à couvert (afin de préserver la vapeur et de cuire doucement les aliments), puis la carotte râpée, laisser chauffer 3 minutes.

 

Egoutter le fonio, en mettre quelques cuillerées au fond d’une assiette, et disposer les légumes par-dessus.

 

Assaisonner à ce moment (gomasio ou tamari ou les deux), puis verser de l’huile d’olive douce, ou de l’huile d’olive pressée avec des citrons ou encore un mélange d’huile d’olive et de colza avec un macérât d’ail frais…un délice.

 

 

 

 

La phrase du jour : 

“L’idée du calme est un chat assis.”

Jules Renard

 

 

 

 

 

 

Donburi carotte, courgette et filet de poulet noir : What’s for lunch today ?

Donburi au poulet - Vanessa Romano - photographe et styliste culinaire

 

Ma kèsako le Donburi ?

 

C’est un plat japonais, c’est en fait le nom d’une façon de faire comme nous dirions risotto ou omelette puisque sur un bol de riz, on met les ingrédients que l’on veut (voir ici).

 

C’est donc un plat qui peut être très complet, végétarien ou pas, … un plat versatile à souhait prêt en 30 minutes service à table. 

Cette recette, je l’ai prise dans le dernier Régal, j’ai modifié quelques petites choses seulement (et oui, je sais les courgettes, c’est pas de saison, mais c’était le plus pratique pour moi ce jour-là).

 

Pour 4 personnes, 

* 2 gros filets de poulet noir bio (300g env’)

2 cs de tamari et 2cs de mirin

* 3-4 carottes râpées

1cc de nuoc man + 1 cc de vinaigre de riz + 1 cc de sucre

* 1 grosse courgette râpée

1cs de tamari + 1cs d’eau + 1cc de sucre

* Sauce : 

3cs de tamari

3cs de mirin

1cs de vinaigre de riz

1 gousse d’ail pressée

(un peu de gingembre)

* ciboulette ou cébette émincée

* de la salade verte lavée

* du riz : ici du Riz de Camargue, du blanc complet, du rouge et du noir, bio évidemment !

 

Commencer par faire cuire le riz :

verser 200-250g de riz dans une casserole, remplir la casserole d’eau et faire tourner le riz à la main pour le laver un peu. Vider l’eau de rinçage dans vos plantes (c’est un super engrais gratuit  et totalement non polluant pour le coup ! Essayez !), remettre de l’eau jusqu’à 3-4cm au-dessus du niveau du riz car c’est ici un riz complet qui cuira plus longtemps, sinon, 2cm suffisent pour un riz thai semi-complet par exemple.

Couvrir et porter à ébullition. Quand ça bout, baisser le feu au min’ et faire cuire le temps indiqué sur le paquet. A la fin de ce temps, l’eau est normalement absorbée par le riz dont la surface présente de petits cratères.

Laisser finir de gonfler dans cette casserole grâce à la vapeur crée. Ne pas retirer le couvercle pendant la cuisson pour justement conserver cette vapeur et une température de cuisson constante.

 

Pendant ce temps, car même si j’ai écrit un long paragraphe, la cuisson se fait toute seule, sans surveillance ou presque ; pendant ce temps, donc, faire mariner les filets de poulet dans la sauce soja (ou tamari) et le mirin.

Préparer les sauces pour les carottes et la courgette et les verser dans des bols séparés.

Verser les ingrédients de la sauce finale (tamari, mirin, ail, …) dans une casserole et porter à ébullition, puis laisser refroidir. Verser dans un petit bol pour le service.

Quand le riz est cuit, faire chauffer une poêle et cuire les filets des deux côtés. Personnellement, je commence à feu vif, puis je baisse pour finir la cuisson afin de conserver du moelleux au filet de poulet et ne pas les dessécher.

Couper les filets cuits dans le biais en lamelles de 1cm. Remettre au chaud et dresser les assiettes ou les bols.

Disposer un peu de riz, puis un peu de salade verte, des carottes et des courgettes. Déposer par-dessus des lamelles de poulet et de la cébette.

 

Servir immédiatement en proposant la sauce réservée dans un petit bol, un peu d’huile de sésame rôti et de gomasio.

 

Se régaler et se dire qu’on en refera bien vite avec du tofu, des crevettes, ….!

 

 

Pour les ingrédients qui pourraient être un peu particuliers : 

* le tamari est une sauce soja naturelle et naturellement fermentée, sans gluten et sans ajout de colorant, ni sucre.

* le mirin est une sorte d’alcool doux, on peut éventuellement le remplacer par la même quantité de vin blanc sucré ou de vinaigre de riz et de sucre

* le gomasio est sésame grillé et concassé avec un peu de sel gris de mer

* l’huile de sésame rôti est un délice tellement parfumé qu’un tout petit peu suffit, mais une huile d’olive fera l’affaire.

 

 

 

La phrase du jour : 

 

“La posture “inspire” l’individu. Lorsque vous vous tenez droit dans la vie, votre expression change. Tout se transforme en vous.”

Sogyal Rinpoché

 

 

 

 

Salade de butternut aux noisettes

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Il faut goûter cette salade, d’autant plus qu’elle est terriblement de saison.

Peler une courge butternut avec un bon couteau, la râper comme une carotte.

Déposer cette courge dans un saladier et assaisonner généreusement d’huile d’olive, de noisette ou de noix et de vinaigre de Xéres, de tamari ou de sel, puis ajouter des noisettes concassées au couteau.

Servir et se régaler des saveurs de l’automne !

 

 

 

La phrase du jour : 

 

“L’Etre humain se doit de se conformer aux rythmes des saisons et de respecter le cycle de la nature qui lui apporte la vie. C’est essentiel pour rester en bonne santé et garder le moral.”

Houangdi

 

 

 

 

La salade au tofu mariné, vinaigrette au millet brun (sans gluten, ni caséine de lait)

 

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Pour un déj’ sur le pouce, cette salade est impeccable.

Le tofu utilisé ici est le tofu ferme nature en barquette de chez Tossolia (article non sponsorisé !) et je l’ai trouvé particulièrement bon, moelleux et pas amer. Ce n’est pas celui-là que je prends d’habitude mais je vais changer…d’habitude ! En plus, cette société est dans les Alpes et travaille avec du soja bio qui pousse près d’eux, alors, c’était presque un repas locavore !

 

Hier, je faisais donc quelques courses chez Satoriz Fréjus (personnel très très gentil et aimable), et je prenais le temps de feuilleter les livres qu’ils ont à la vente quand j’ai vu une recette de tofu mariné. Et vu qu’il était 14h30 et que je n’avais pas encore déjeuné, ni une, ni deux, je suis retournée prendre du tofu et je suis rentrée at home.

 

J’avais de la romaine lavée (La Vallée des Roses) dans un sac au frigo, je venais d’acheter des carottes et des tomates de toutes les couleurs (Producteur bio à Roquebrune sur Argens)…

 

 

Et donc, pour une personne, 

 

une portion de tofu (chez Tossolia, les barquettes sont partagées en deux compartiments, un compartiment est une portion)

du tamari 

une noisette de gingembre épluchée et tranchée finement

de la salade romaine 

une carotte lavée, épluchée et râpée

des tomates cerises de toutes les couleurs 

1 cs de millet brun en poudre (pour la silice qu’il contient, très bon pour les tissus conjonctifs : cheveux, ongles, cartilages, ménisque donc !)

2cs d’huile d’olive

1 trait d’huile de sésame

1cs de vinaigre de cidre à la mangue

des graines de courges germées et salées de chez eux 

basilic

 

Faire mariner le tofu entier dans le tamari et le gingembre, le temps de préparer la salade c’est bien, sinon, une heure mais pas plus car ce sera trop salé.

Pendant ce temps, préparer la salade dans une assiette et la vinaigrette (les huiles, le millet, le vinaigre).

Couper le tofu en tranches, le faire cuire dans une casserole ou une poêle avec le gingembre de la marinade, 30 secondes des deux côtés et le déposer sur la salade.

Verser la vinaigrette et une cs de marinade restante (tamari pour saler), saupoudrer de graines de courges germées et de basilic.

 

 

A table !

 

 

 

La phrase du jour : 

“La maladie la plus grave est le mépris de notre corps.”

Montesquieu